Beethoven était un killer.

Ce que vous êtes, vous l'êtes par le hasard de la naissance. Ce que je suis, je le suis par moi.
Des princes, il y en a et il y en aura des milliers. Il n'y a qu'un seul Beethoven.
Beethoven était un killer.

# Posted on Sunday, 13 May 2007 at 11:19 AM

Si jamais j'vous vois saouls...

Si jamais j'vous vois saouls...
Il était une fois un Orchestre D'Harmonie de Brunstatt. Cet orchestre avait un orchestre ami : L'Harmonie Muroise. [ La Mure, petite ville de l'Isère... C'est beau l'amuur. ]
Alors les Brunstattois allèrent rendre visite aux Murois. Et celà se changea en week-
end de folie.






























Nous sommes partis de Brunstatt Samedi matin aux aurores. Un quart d'heure après les
aurores, la première bouteille de Blanc était déjà débouchée... ["Chuuuut mais chuuuut ! Taisez-vous -poc- Bravoooo !"]. C'est très motivant le vin à 6 heures du mat' [ Ironie ironie... avec un grand sourire forcé. ] surtout quand c'est suivi du saucisson à 7 heures [ Ironie... quand tu nous tiens ]. Quelques petites photos dans le bus, des mystères que nous avons réussi à ne pas expliquer aux enfants malgré leur insistance ["Papaaa... C'est quoi une levrette ?" "Mais mais mais Julieeen, vas pas demander à ton père, on te dit que c'est la femelle du lièvre" "Et un missionaire alors" "euuuh... un type qui part en mission ?"]. Julien a quand même fini par comprendre ["Aah c'est des positions pour faire..."] mais Lulu a eu un peu plus de mal ["c'est quand c'est des gens de la même famille qui s'aiment ?" "Oui oui Lulu, c'est ça c'est ça"], même si elle a été demandé l'aide de tous les adultes à l'avant du bus.
Après une petite pause déjeuner où nous avons visité un magasin de musique [ les musiciens, ça n'est intéressé que p
ar la musique, c'est bien connu ], nous avons pris un petit train touristique en direction de... La Muuure. Et dans ce train, rien de mieux pour passer le temps que de gueuler et chanter : Ba Ba Ba Barbara Ann... Ba Ba Ba Barbara Ann...

Kikéouuuuuuuuuuuuu !
Kiké kiké kikéou !
Cancaaaaaaaaaaaan ! Can can can toki toki toki !

Après cet épisode plutôt éprouvant pour nos voix [malgré le r
éconfort du Génépi] nous avons pu enfin arriver à La Mure, où nous attendait l'autre orchestre, en jouant des magnifiques marches, dans le froid, sous les nuages [ un peu moins sous le froid après une gorgée de liqueur des Chartreuses ]. Puis nous attendait le pot d'accueil, dans la salle de répet. Petite répartition chez les Papa-Maman d'accueil ["Chez Emile, il y a Just Romain" "...juste Romain ?"] et puis un raccord avant le concert, sur la scène du Théatre de La Mure [Et une rencontre]. Ensuite, chacun est allé manger, se rafraichir, se doucher, et se préparer pour le concert dans sa famille d'accueil. Pour ma part c'était chez Raphaël, réserviste dans les Chasseurs Alpins, et conseiller du Maire de La Mure. Un type sympa, une Mercedes qui tue, un loft de fou et un repas à la Mc Do. Parfait, quoi !

Voilà enfin arrivé le temps du concert. Les Murois commencent. Nos magnifiques cris et aplau
dissements à tors et à travers, nos battement du rythme pendant un morceau brésilien [ nous sommes les seuls glandus qui arrivont à battre à la fois les temps et les contre-temps ] contribueront à donner une mauvaise image de Brunstatt lors de leur prestation [ par ailleurs remarquable ]. Puis vint notre tour. On a joué comme des débutants [ il faut le dire ], ce qui était logique vu le nombre de répet qu'on a fait avant. Et puis il y a eu quelque chose de magnifique pendant Godzilla : le piano électrique avait été désaccordé d'un demi-ton pendant le voyage... Magnifique cacophonie, mais l'effet était là quand même. Et puis finalement, nous avons tous joué ensemble, Murois et Brunstattois réunis. Un final de folie : Pirates des Caraïbes, puis Groovin' Around, et puis re-Pirates des Caraïbes, avec un Bruno [chef de La Mure] qui s'est lâché sur les tempi, et qui nous a entrainé dans une interprétation que j'ai trouvé exceptionnelle ! Et puis la musique ça permet de discuter avec des gens géniaux.

Après un concert, qu'est-c
e qu'on fait habituellement ? On fait un After. Et là, c'était un After particulièrement réussi. Kir à volonté [ inutile de dire que Jonathan et moi en avons profité ]. Des trips de folie, du maquillage, des discussions sans queue ni tête...

-Si jamais je vous vois saouls !
-Saouls ? Sous quoi ?

Sblaf
-Mais, Olivier, qu'est-ce que tu fais, pourquoi t'es tombé ?
-Bah jsais pas, comme ç
a.

Re-Sblaf
-Mais Olivier, qu'est-ce que tu fais ?
-Mais jfais mes lacets, jte dit !

-Mais mais mais, Olivier, qu'est-ce que t
u fais ? [ oui, je sais c'est toujours la même question ]
-J'essaie de faire un calin au bus, mais il est trop grand.

-Sarkolène
président ! Sarkolène président !

Free Hugs
Détail des intervalles dans la Marseillaise.
Sonate au Clair de Lune massacrée par l
'interprète [ moi ] et le piano désaccordé.
Maquillage sur Jonathan et moi.
Démaquillage de Jonathan et moi.
Et encore tellement..
.

[ trop fumé, trop bu ]

Rentré à quatre heures du mat', pas très sec [pour reprendre une nouvelle expression apprise ce week-en
d] et discussion politique plutôt désartibulée avec Raphaël.

-Eh Jonathan, j'ai déjà été bourré, hein, mais jamais avec toi !

-
John ! Eh John ! On est des lovers, non ?
-Ouais ouais. Tu sais ce que j'ai fait avec Elise cet été ?
-Non raconte !
[ la suite es
t privée, les discussions de fin de soirées ne sont pas toujours très nettes ]


Réveil huit heure et demie. Visite d'une ancienne
mine, on se raconte tous nos petits délires de la veille malgré la gueule de bois et la mémoire défaillante. Bon bien sûr, nous avions encore la tête qui tournait, 2 grammes d'alcool dans le sang, ça ne s'oublie pas rapidement, mais cette matinée fut elle aussi mémorable.
Et puis on est allés à la salle où on devait manger ["Je conais une information qui va vous faire rire, on est à Su
sville" "Yo, tant qu'on est pas à Putteville, ça m'intéresse pas" Plus tard, nous avons découvert que Putteville existait réellement]. Petit apéro, non alcoolisé [ dégoutés du Kir comme on était, on allait pas remettre ça seulement 10h heures après ! ] Jonathan ne peut pas s'empêcher de faire le con, alors il met toutes les fleurs de la table dans ses cheveux. Repas vite fait, presque non alcoolisé. Et puis après, une après-midi plutôt charmante, en compagnie de deux jeunes filles plutôt... charmantes aussi, et d'un gros pervers percussioniste aussi, mais ça c'est une autre histoire ["ouais nous les percu, on aime bien se mettre une baguette dans l'cul"]. Malheureusement Amandine n'a pas pu parler à Virgiiiiile, elle n'a pu faire que le fixer toute l'aprem [ ce sera pour la prochaine fois ! ].

Maud

Elise

Greg

Et puis on a du se dire adieu. C'est toujours plus triste de se dire adieu quand o
n a fait des connaissances comme ça, mais il faut bien partir, pour mieux revenir. Alors on fait un dernier sourire forcé, on se dit au revoir six fois, on se fait des gros bisous, on s'échange les adresses msn, on partage des règles [cherchez pas à comprendre]. Et puis j'ai aussi reçu une magnifique fleur, dont j'ai pas arrêté de sentir le parfum pendant le voyage de retour.
On reviend
ra !

Le voyage de retour a été encore mieux que l'aller, malgré l'ambiance de déprime ambiante qui régnait.
La cadence d'ouvertur
es de bouteilles de blanc a augmenté, on est passé à deux bouteilles par heure environ, sans compter le magnifique alcool de raisin ["ah ouais... quand même... on le sent passer, aaah aaaaah, ça descend, là, l'oesophage, ouuh, c'est dans l'estomac"], le crémant, les bières et le reste... [ oui... j'ai bien dit le reste ].
Tout a commencé sur les routes de montagne. Les vieux buvaient dé
jà [ le père de Marie était déjà bien pété après le repas ], nous on parlait d'histoires de coeur. Petites discussions sur nos histoires de coeur ["elle te manque ?" "ouiiiiii"].

Du chant.
Des strip-teases.
Une ambiance de fou assurée par Sam.
Et même de la
danse.


On s'est arrêté vite fait à un restoroute, histoire de manger un bout.
Et puis on a eu les résultats des présidentielles.
Ya que Sam qui a réagit, en chantant la Marche Funèbre de Chopin. Finalement, ça a rien changé.
Sarko est élu, la Tour Eiffel est toujours là.
Et puis on a pris un repas pour cinq. Une assiette pour cinq, deux desserts pour cinq et un coca pour cinq [ et une
magnifique photo .

"Eh ! T'as perdu ta frite !"


Puis la fin du voyage fut mouvementée... de plus en plus de bouteilles, de plus
en plus de chants, de plus en plus d'ambiance...
Et puis on est enfin rentrés sur Brunstatt...

Quel week*end de folie ! Merci à vous tous, mes chers musiciens ! Ce fut mémorable !

Et en plus... je retournerais bientôt à La Mure, pour voir une fille géniale
.

--- Musique : Phantom Planet - By The Bed

# Posted on Monday, 07 May 2007 at 11:59 AM

Edited on Thursday, 10 May 2007 at 3:58 PM

J'aime.

J'aime.
Je crois qu'il est temps de répondre à cette question.

Pourquoi j'aime ?
Pour y répondre, il faut prendre son temps.
Il faut d'abord réfléchir à ce que j'aime.
J'y ai réfléchi.

J'aime beaucoup de personnes, qui sont chères à mes yeux, tout d'abord. J'aime ces gens j'aime ces gens j'aime ces gens. Une liste serait trop exhaustive, trop insuffisante, et je ne suis pas là pour faire des listes d'amis, je ne suis pas là pour mettre un article pour chacun de mes amis, je ne suis pas là pour exhiber mes amis. Ceux qui sont concernés le savent, même si je ne leur dis pas. J'aime beaucoup tous ces gens, qui sont importants pour moi. Ils comptent à mes yeux, même si je ne leur dis pas. De temps en temps, vous en entendez parler. Il en est certains qu'on a envie de consoler. Il en est d'autres qui nous passionent. Il en est des derniers qui nous font apprécier les petits riens de la vie.
Il y a ma famille. Il y a mes amis du lycée. Il y a mes amis de la musique. Il y a mes amis Internet. Il y a les amis des amis. Il y a les gens qui croient en nous. Il y a les gens en qui on croit. Il y a les gens qui sont là depuis le début, et il y a les gens qui sont apparus depuis. Il y a les gens qu'on ne connait pas encore.
La plupart des gens que j'aime ne le savent pas, mais c'est là tout de même. Merci.

J'aime faire de la musique. C'est pour ça que j'ai choisi mon avenir dans cette musique. J'aime jouer de la musique seul, à deux, en groupe, en orchestre... Ca procure des sensations uniques. J'aime ça. J'aime jouer du jazz, du funk, du classique, du free, de la pop, du manouche, du swing, de la folk, du contemporain, du néo-classique, du romantique, du blues, du baroque, du bop, du rag...
Et puis la musique, c'est des rencontres. Des tas de gens intéressants, des gens sympas, des gens sensibles, des gens touchants, des gens amusants. Des artistes. La musique, c'est eux, c'est moi, c'est nous.

J'aime aussi écouter de la musique.

J'aime les petits riens de la vie, j'aime l'enfance, j'aime le froid, j'aime le chaud.

J'aime le chocolat. J'aime le nutella.

Voilà ce que j'aime...

--- Musique : Klezmer Nova - Klops Dance

# Posted on Monday, 30 April 2007 at 1:15 PM

On s'aime.

On s'aime.
Il t'aime. Tu l'aimes. Elle m'aime. Je l'aime. Il l'aime. Elle l'aime. Il t'aime. Tu m'aimes. On s'aime

# Posted on Monday, 30 April 2007 at 12:07 PM

Timetable.

Timetable.
Dans une semaine. Le triste quotidien du lycée se sera réinstallé.
Da
ns deux semaines. Le beau temps sera là pour longtemps.
Da
ns trois semaines. Première semaine sans jour fér depuis ces vacances.
Dans
quatre semaine. Lundi de pentecôte.
Dans
cinq semaines. Premier jour de révisions.
Dans
six semaines. Premier jour du Bac.
Dans sept semaines. Premier jour de bonheur.


--- Musique : Jack Johnson - Taylor.

# Posted on Monday, 30 April 2007 at 11:53 AM